Kolwezi : Les personnes vivant avec handicap exigent une meilleure représentation pour un avenir inclusif

Kolwezi : Les personnes vivant avec handicap exigent une meilleure représentation pour un avenir inclusif

C’est sous le thème  » Amplifier le leadership des personnes vivant avec handicap pour un avenir inclusif et durable » que la journée internationale des personnes vivant avec handicap a été célébrée à Kolwezi dans le Lualaba. Au centre-ville de Kolwezi, plusieurs associations des personnes vivant avec handicap ont répondu présent. Cette cérémonie a connu la participation de la ministre provinciale des affaires sociales qui a représenté la gouverneure.

Panga Mukala Frédéric est président provincial de l’association de développement pour l’intégration des personnes vivant avec handicap ADIPH. Pour lui, cette journée est une occasion pour réfléchir autour du handicap. Démontré qui est une personne handicapée.

 »Nous essayons d’expliquer en long et en large de façon à pouvoir nous accepter d’abord nous-mêmes, pour que les autres nous accepte aussi.  » explique-t-il.

Il ajoute par ailleurs que les personnes en situation de handicap ne sont pas suffisamment représentées dans les instances de prises de décisions.

 » Si vous regardez par exemple dans les entreprises, les pvh (personnes vivant avec handicap) sont à compter au bout des doigts. Alors que la loi dit qu’il faut au moins 3 à 4 pourcents. C’est pourquoi cette année, nous voulons que nos autorités respect au moins la loi. Nous demandons aussi la promotion dans le sport et dans tous les domaines. Il faut que nous soyons représentés. »

Michet Kasaji, un des responsables des personnes atteintes d’albinisme, pense relever le défi.

 »Avec la promulgation de la loi sur les droits des personnes en situation de handicap, nous sommes en train de nous engager pour voir dans quelle mesure les droits des personnes vulnérables seront entendus.« 

Pour Déborah, une jeune fille atteinte d’albinisme, cette journée compte beaucoup.

 » Celle-ci nous valorise, ça montre qu’aussi que nous existons et que nous avons les mêmes capacités que les personnes valides « 

Notons que cette activité intervient après trois ans sans célébration.

Mapenziyake

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

×