Haut-Katanga : L’ANAFEK de Lolo Kyungu tient à récupérer la gestion de la Brigade anti-fraude (déclaration).

Haut-Katanga : L’ANAFEK de Lolo Kyungu tient à récupérer la gestion de la Brigade anti-fraude (déclaration).

La réunion extraordinaire de la Fédération du Haut-Katanga, tenue ce mardi 25 novembre 2025 au siège fédéral du parti à Lubumbashi, a inscrit à son ordre du jour la question du retour de la gestion de la brigade anti-fraude provinciale à l’ANAFEK. Autour des membres fédéraux se sont réunies les coordinations de la jeunesse masculine et féminine, le Comité fédéral de la Ligue des femmes ainsi que la sous-fédération de Lubumbashi.

Selon les responsables fédéraux, l’ANAFEK a été écartée de manière injustifiée d’une mission qui lui avait pourtant été légalement confiée, en partenariat avec l’UDPS, dans le cadre de l’application de la vision du Chef de l’État.

« Cela fait plus de deux ans que l’ANAFEK subit une injustice dans la gestion de la brigade anti-fraude du Haut-Katanga, alors que cette structure nous avait été officiellement confiée pour renforcer la lutte contre la fraude. » indique la déclaration du parti lue par Me Sandwe Mukandwa Sandy.

Le parti dénonce notamment le maintien à la tête de la brigade d’un ancien cadre de l’ANAFEK ayant depuis rejoint une autre formation politique. Pour la fédération, cette situation aurait engendré une gestion chaotique.

« Il est anormal qu’un directeur ayant quitté notre parti continue d’occuper cette fonction de façon injustifiée, avec une gestion entachée de népotisme. La haute autorité politique avait décidé que la brigade anti-fraude soit gérée par l’ANAFEK et l’UDPS. Nous demandons que cette décision soit respectée et que l’ANAFEK soit immédiatement rétablie dans ses droits. », a affirmé le premier vice-président fédéral lisant la declaration.

Dans cette dynamique, la fédération appelle le gouverneur du Haut-Katanga, Martin Kazembe, à intervenir pour rétablir l’équilibre politique initial. L’UDPS, partenaire dans cette gestion conjointe, est également invitée à se joindre à la revendication afin de porter la voix commune au plus haut niveau.

La déclaration s’est clôturée par une réaffirmation du soutien total de l’ANAFEK aux institutions de la République, ainsi qu’au Chef de l’État. L’atmosphère, empreinte de détermination, a confirmé la volonté des cadres de poursuivre sans relâche leur démarche pour récupérer la gestion de la brigade anti-fraude.

Mapenziyake

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