Patrick Kafwimbi : Quand compétence rime avec légitimité, Lubumbashi retrouve ses lettres de noblesse.

Patrick Kafwimbi : Quand compétence rime avec légitimité, Lubumbashi retrouve ses lettres de noblesse.

Jeune cadre issu de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Patrick KAFWIMBI MUMAMBA dirige, depuis quelques mois, la ville de Lubumbashi en qualité de maire intérimaire. Il succède à Martin Kazembe, nommé vice-gouverneur du Haut-Katanga, comblant ainsi un vide administratif à la tête de la deuxième ville du pays.

Dès son entrée en fonction, Patrick KAFWIMBI a rapidement imprimé sa marque : lutte contre l’insalubrité, le désordre urbain, les dérives dans le secteur du transport en commun, et la délinquance juvénile. Ces actions lui valent l’estime des Lushois, au point qu’il a été surnommé « Kaseba Makunko junior », en référence à l’un des maires les plus emblématiques de la ville dans les années 2000.

Un élan qui risque d’être freiné par des querelles politiques

Cent jours après sa nomination par le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, Patrick KAFWIMBI fait face à une campagne funeste de déstabilisation. Ses détracteurs, engagés dans une logique de « ôte-toi de là que je m’y mette« , tentent de freiner la dynamique enclenchée par le jeune maire. Une cabale aux relents de jalousie et d’ambition personnelle, qui vise à détourner l’attention et miner les efforts de redressement entrepris par Patrick Kafwimbi qui redonnent déjà l’espoir aux Lushois.

Un juridisme excessif, combiné à une légitimité contestable de ses détracteurs, fait de Patrick KAFWIMBI la cible d’un acharnement injustifié, nuisible à la stabilité et au développement de Lubumbashi.

Appel au bon sens et à la discipline.

Pour de nombreux observateurs, la ville a besoin de continuité, de paix, de stabilité et non de perturbations, des conflits inutiles. Patrick KAFWIMBI incarne non seulement un leadership local légitime, mais aussi une compétence avérée au service du bien commun. Il représente l’union entre la technicité et l’ancrage local. Et donc les appétits des uns et des autres devraient être mise en veilleuse.

La situation soulève par ailleurs une interrogation de fond : la quête du pouvoir personnel peut-elle supplanter la discipline au sein d’un parti politique ? Il est utile de rappeler que la requérante Joyce Tunda kazadi, qui a saisi le Conseil d’État pour contester la nomination de Patrick KAFWIMBI, appartient également à l’UDPS, tout comme Jacquemain Shabani vice premier ministre, ministre de l’Intérieur et le maire intérimaire lui-même. Ce conflit interne met en lumière la nécessité d’un sursaut de cohésion et de discipline au sein du parti au pouvoir.

katanga24news

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